Michael et Marie Dufrenoy : un coup de cœur pour Zanzibar qui devient un acte solidaire
C’est lors d’un voyage personnel à Zanzibar que Michael et Marie Dufrenoy (dirigeants de Paca Energies) ont vécu une expérience humaine inoubliable. Bien plus qu’une simple escapade touristique, leur séjour s’est transformé en une rencontre bouleversante avec un peuple d’une grande gentillesse et d’une générosité désarmante.
De gauche à droite (habitant, Michael Dufrenoy, Marie Dufrenoy, Chudy)
Dans un environnement marqué par la pauvreté, Michael et Marie ont retrouvé, selon leurs mots, leurs valeurs humaines fondamentales. Touchés par l’accueil sincère des habitants et par les conditions de vie souvent difficiles, ils ont ressenti le besoin profond de rendre un peu de ce qu’ils avaient reçu.
Touchés en plein cœur par les conditions dans lesquelles les enfants de Zanzibar tentent d’apprendre chaque jour, Michael et Marie Dufrenoy ont décidé de ne pas rester simples spectateurs. Après avoir visité plusieurs écoles locales, ils ont été frappés par le manque flagrant de mobilier : des salles de classe où les enfants s’asseyaient à même le sol, sans bureaux, parfois sans tableaux ni rangements. Conscients que l’environnement d’apprentissage joue un rôle essentiel dans le développement et la réussite scolaire, ils ont fait le choix fort d’intervenir immédiatement.
Sur place, ils ont utilisé leurs propres ressources pour faire un don de plusieurs milliers d’euros, directement injectés dans l’achat de mobilier scolaire neuf auprès d’artisans et commerçants locaux. Grâce à leur engagement, plusieurs classes ont été entièrement rééquipées, redonnant vie à ces lieux d’apprentissage et suscitant une nouvelle motivation chez les enfants.
Leur geste n’a pas seulement permis d’améliorer le confort matériel ; il a aussi envoyé un message fort de solidarité, de respect et d’espoir. En investissant directement sur place, Michael et Marie ont fait le choix d’une aide tangible, humaine et durable.
Michael nous raconte : “En visitant ces écoles, j’ai eu un véritable choc : voir des enfants aussi motivés apprendre dans des conditions si précaires, ça m’a profondément bouleversé. On ne pouvait pas repartir sans agir. On a tout de suite su qu’on devait faire quelque chose de concret, ici, sur place. Ce n’est pas un simple don, c’est un remerciement pour tout ce que cette île et ses habitants nous ont apporté humainement.”

